Les Private Markets sont passés d'une poche satellite à une composante structurelle des portefeuilles. Family offices, fondations et gestionnaires de fortune gèrent désormais des programmes de trente, cinquante engagements ou plus, sur plusieurs stratégies et millésimes.

Les portefeuilles se sont sophistiqués. L'infrastructure qui les entoure, pour la plupart des investisseurs, n'a pas suivi.

Ce que les grands LPs ont construit

En vingt ans, les grands fonds de pension, dotations et fonds souverains ont structuré une fonction dédiée à chaque étape : allocation et pacing, recherche de gérants, due diligence opérationnelle, opérations de données et reporting.

La question n'est plus de savoir s'il faut investir en Private Markets, mais comment piloter le programme.

La position du LP de taille intermédiaire

Une équipe de deux à cinq personnes couvre toutes ces fonctions à la fois. Le temps part dans la collecte et la ressaisie, au détriment des décisions qui font la performance : pacing, sélection, construction de portefeuille.

Combler l'écart

Reproduire cette infrastructure en interne est rarement rationnel en deçà d'une certaine taille. L'alternative est d'y accéder : expertise, données structurées et technologie, opérées aux côtés de l'équipe du LP.